Sources, méthode et limites
Logimons est un projet de jeu, pas un service immobilier. Cette page dit d'où viennent les cartes, ce que le jeu en fait, et ce qu'il ne prétend pas faire.
La source : les Demandes de valeurs foncières
Les cartes sont construites à partir du jeu de données « Demandes de valeurs foncières » (DVF) de la DGFiP, publié sur data.gouv.fr. Chaque ligne du fichier national correspond à une mutation (vente) et à un local : c'est l'unité qui devient une carte.
- Licence : Licence Ouverte 2.0, avec une mention de la source et de la date de mise à jour.
- Publication : semestrielle, avec remplacement intégral des fichiers.
- Volumétrie : les fichiers nationaux dépassent 200 Mo décompressés ; l'import est fait en streaming, par lots, avec déduplication.
Ce que le jeu en fait (et ce qu'il n'en fait pas)
L'import est insert-only : une transaction déjà présente n'est jamais mise à jour, l'historique survit aux réimports. Chaque ligne est dédupliquée par une empreinte de son contenu.
Surtout, l'import applique une minimisation : la voie, le numéro et les références cadastrales fines ne sont pas conservés — seuls la commune, le département et les codes géographiques le sont, avec la latitude et la longitude quand la source les fournit. Le jeu ne conserve aucune donnée personnelle et n'affiche jamais d'adresse précise.
À partir de cette base, le jeu calcule :
- la rareté — une règle de jeu, jamais une valeur financière ;
- les scores POW et PRE — position relative au marché local ;
- un plan et une maquette 3D — générés de façon procédurale à partir de la surface et du nombre de pièces, donc représentatifs mais pas exacts ;
- le prix d'origine — celui de la transaction, à sa date.
Les limites, dites franchement
- Les plans et les maquettes 3D sont une évocation de jeu : la répartition des pièces est générée, ce n'est pas un relevé cadastral.
- Les scores POW et PRE sont relatifs (même type de bien, même zone, même millésime) : ils ne classent pas les biens entre eux à l'échelle nationale.
- Les statistiques dérivées des données DVF (médianes, tops par commune) sont des agrégats : elles ne décrivent pas un bien précis.
- Le catalogue ne couvre que les mutations publiées par la DGFiP : les autres transactions (ventes sans publication, Successions, etc.) n'y sont pas.
- Le projet est indépendant : il n'est ni un service officiel de la DGFiP, ni une agence immobilière, ni un conseil en investissement.
Pourquoi les fiches de cartes ne sont pas indexées
Les conditions d'utilisation du jeu de données DVF interdisent l'indexation de ces données par des moteurs de recherche externes et la réidentification indirecte des personnes. Le jeu applique donc la règle la plus simple : les pages qui exposent des données de transaction ou des statistiques dérivées — le catalogue, la fiche d'une carte, les statistiques — sont marquées noindex et absentes du sitemap. Seules les pages éditoriales (accueil, règles, cette page) sont indexables.
noindex n'est pas une protection d'accès : les parcours privés restent protégés côté serveur (session, contrôle d'accès sur les API), pas par une balise.
Transparence et contact
Le code du jeu et de ses pipelines est public : import DVF, barème de rareté, moteur de rendu 3D, tests. Les corrections et les questions sont les bienvenues sur le dépôt.
Pour la source elle-même : la DGFiP publie la fiche du jeu de données et sa FAQ ; les questions sur la réutilisation des données foncières sont à adresser à dvf@dgfip.finances.gouv.fr.